
Enchantée. Moi, c’est Daphné.
Et ce n’est pas la première fois que j’ouvre un blog — ni la deuxième d’ailleurs.
Il y a des choses qu’on ne perd jamais vraiment : l’envie d’écrire, de créer, de poser des mots et des images sur ce qui nous touche. Et depuis toujours, j’aime documenter ce qui m’inspire.
J’ai commencé à bloguer au collège, un peu par hasard, beaucoup par curiosité. Je ne sais toujours pas par quel miracle j’ai réussi à coder mon propre site, à l’héberger et à le mettre en ligne. J’étais une petite geek autodidacte, sans vraiment le savoir.
J’ai tenu un blog (thefrenchip, pour ceux qui s’en souviennent) pendant toute ma scolarité, au collège puis au lycée. Ça m’a ouvert plein de portes à une époque où rien n’était encore vraiment encadré. On ne parlait pas de créateurs de contenus, encore moins d’influenceurs : on était de simples blogueurs.
Je faisais ça un peu en cachette — certains proches autour de moi étaient au courant, mais j’avais du mal à assumer. C’était intime, un peu bizarre à l’époque. Et pourtant… c’est là que j’ai compris à quel point j’aimais créer, écrire et partager.
Puis j’ai mis tout ça de côté : les études, les doutes, le manque de temps, cette impression de ne pas être légitime. Mais l’envie, elle, n’est jamais vraiment partie.
Mon parcours a été tout sauf linéaire : une fac d’histoire (où je me suis surtout passionnée pour les cours de langues), un BTS Commerce International où je me suis sentie plus à ma place, puis une licence en marketing. Mais ce sont surtout mes expériences professionnelles qui m’ont façonnée.
Lors de mon stage en hôtellerie à Bruxelles, j’ai goûté pour la première fois à un environnement exigeant mais profondément humain, où l’on m’a fait pleinement confiance. Je m’y suis épanouie comme jamais, tant sur le plan professionnel que personnel. J’y ai aussi fait une rencontre marquante : ma tutrice de stage, que je remercie encore aujourd’hui pour la confiance qu’elle m’a accordée, et pour l’incroyable opportunité qu’elle m’a offerte. C’est grâce à elle que j’ai pris conscience de ce dont j’étais capable.
Puis il y a eu la bijouterie. Et là, révélation : j’ai compris que j’aimais apprendre des choses très techniques. Les métaux, les montures, les griffes, les pierres, les tailles, les qualités… Tout m’intéressait ! Et ce goût du détail, je l’ai retrouvé plus tard dans d’autres univers : lingerie, chaussant, durant mes emplois saisonniers. J’ai eu la chance d’intégrer une équipe bienveillante — dont certaines, qui se reconnaîtront, sont devenues des amies — avec qui j’ai beaucoup appris (et rigolé aussi). Notamment grâce à mon binôme de l’époque, qui m’a formée avec patience, exigence et générosité.
Ce goût du détail s’est transformé, peu à peu, en une vraie curiosité : comprendre ce qu’il y a derrière, ce qui relie, ce qui fait sens.
Aujourd’hui, je travaille dans une PME, avec tout ce que cela implique : polyvalence, adaptabilité, apprentissage continu. Je suis officiellement « attachée de direction » à mi-temps, mais dans les faits, je touche à tout : création du site, packagings, réseaux sociaux, branding, relations commerciales… Et j’adore ça. Cette multi-casquette n’est pas réservée aux entrepreneurs : elle forge la débrouille, la vision d’ensemble, l’implication.
À côté de ça, je suis aussi à mon compte. Une autre forme d’organisation, tout aussi exigeante, mais avec ce petit supplément de chaos qu’il faut apprendre à dompter. Parmi les choses moins glamour mais nécessaires, il y a la comptabilité. Étonnamment, c’est une partie que mon côté rigide apprécie ! Cela dit, j’ai aussi connu un revers : une troisième année un peu brouillonne, une compta mal tenue… et les conséquences qui m’ont obligée à me reprendre en main.
Ce fut une période charnière : fatigante, remplie de doutes, marquée par une perte de motivation. Mais au fond, elle m’a forcée à me réaligner. À revoir mes priorités. À remettre du sens dans ce que je fais, et pourquoi je le fais.
Dolceira, c’est ça. Une nouvelle tentative — ou peut-être un retour assumé.
J’ai connu plusieurs pauses, plusieurs renoncements, plusieurs recommencements.
Cette fois, je ne cherche rien d’autre que le plaisir de créer, d’écrire, de partager.
Sans pression. Sans attente.
Ici, on parle de slow living, de beauté naturelle, de créations faites main, d’objets chinés avec amour, de routines bien-être en tout genre.
De choses simples.
De choses qui font du bien.
Petites confidences
Le matin, c’est plutôt…
Un réveil tendre et en douceur, tout en ronrons et câlins félins ! Quand j’ai le temps : un thé noir ou un matcha latte. Et pour les jours plus pressés, une eau citronnée. Mais toujours un petit-déjeuner : c’est sacré, sans lui, je n’ai pas d’énergie !
TON MOMENT PRÉFÉRÉ DE LA JOURNÉE ?
Le soir, sans hésiter. Quand tout ralentit, que les lumières deviennent tamisées. J’adore m’allonger sur mon lit, fenêtres grandes ouvertes, face au ciel peint de rose et d’orangé. C’est un tableau vivant, dont je ne me lasse jamais.
le week-end idéal, c’est…
Un moment suspendu avec les gens que j’aime. Un bon repas, un café, quelques rires partagés. Rien de plus, rien de moins.
QUAND J’AI BESOIN DE ME RECENTRER…
Je range. Je trie. J’organise mes placards en musique ou avec un bon podcast. Mettre de l’ordre autour de moi, c’est souvent le meilleur moyen de remettre mes idées à l’endroit.
dans mon sac, il y a toujours…
Un livre. Parce que je prends les transports en commun. Et que plutôt que de scroller, je préfère bouquiner !
MA GARDE-ROBE IDÉALE ?
Des pièces intemporelles, durables, à mixer sans fin. Des matières naturelles, des coupes confortables, des tons chauds. Et des accessoires bien choisies pour rehausser le tout.
ma saison préférée ?
L’automne. Ses lumières dorées, ses vêtements doux, son ambiance hygge. C’est la saison qui nous oblige à ralentir, et celle où je me sens le plus moi-même.
Mon parfum signature ?
Imperial Vanilla, de Maison Majouri. Un vrai délice. Comme une petite pâtisserie ambulante, avec des notes de vanille et de sucre roux réconfortantes.
Mon super-pouvoir du quotidien ?
Mettre de l’ordre dans le chaos (et le rendre joli, si possible).